L’énergie c’est la vie

L’énergie : l’espoir d’une vie meilleure

Alors que la planète enregistre 7 milliards d’individus, 2 milliards d’êtres humains n’ont pas accès à l’électricité. L’accès à l’électron, c’est l’espoir d’une meilleure qualité de vie (hygiène, santé, éducation) et l’espoir d’un développement économique.

Des conséquences dramatiques

Habitués à surconsommer, inconscients de  leur chance et tellement éloignés des conditions de vie d’un autre temps, les Occidentaux ne soupçonnent pas les conséquences dramatiques du manque d’accès à l’énergie.

– Une mortalité infantile importante, des centaines de milliers d’enfants de moins de 5 ans décèdent faute de conditions sanitaires satisfaisantes.

– Une espérance de vie de 36 ans alors qu’elle est de 80 ans dans les pays développés

– Le chauffage au bois entraine une déforestation incontrôlée, la désertification s’accentue.

– La chaîne du froid est inexistante avec des conséquences sur la médecine (vaccins) et la conservation de la nourriture.

– L’accès à l’eau est difficile, dans certaines régions, femmes et enfants parcourent des dizaines de kilomètres.

– Sans énergie : pas d’éducation possible

Des enjeux importants pour les pays développés

Des enjeux importants non seulement pour les pays concernés par l’accès à l’énergie mais également et peut être même surtout pour les pays développés.

Environnementaux : Ces pays ne doivent pas faire les mêmes erreurs que nous. Nous devons les aider à adopter les technologies non polluantes immédiatement. La Planète s’en portera bien mieux, les pays occidentaux aussi.

Economiques : L’énergie est un facteur de croissance, de développement économique et donc d’emploi. Nos entreprises peuvent en tirer partie.

Migratoires : Aucun doute, si la formation est là ainsi que l’emploi, le niveau de vie s’améliore. Les personnes n’aspirent plus à partir vers l’eldorado occidental mais bien à rester au sein des leurs. Voire même à rentrer au pays.

Des enjeux humains tout simplement

Une organisation mondiale

L’ONU a désigné 2012 comme étant l’année internationale pour une énergie durable. Le déficit d’accès à l’énergie est enfin pris au sérieux, il sera au coeur des discussions de Rio + 20, la conférence sur le développement durable prévue en juin 2012 au Brésil. Cela a le mérite de mettre au premier plan médiatique ce sujet crucial pour 2 milliards d’entre nous.

L’énergie pour tous,

Financer l’accès pour les plus pauvres, c’est sous cet intitulé qu’a démarré la conférence pour l’Energie le 07 novembre dernier à Oslo.

Le secrétaire général des Nations Unies a plaidé pour l’accès universel à une énergie propre.

«Une personne sur cinq n’a pas accès aux sources d’énergie modernes. Trois milliards de personnes dépendent du charbon ou du bois pour cuisiner et pour se chauffer. Elles sont pauvres en énergie, et la pauvreté énergétique se traduit par une pauvreté écrasante et déshumanisante» a déclaré Ban Ki-Moon à cette conférence.

«Cela permettrait de réduire la pauvreté, de créer des emplois, d’avancer l’autonomie des femmes et de renforcer la compétitivité. Mais nous n’avons pas uniquement besoin d’accès universel, il faut que cet accès soit à l’énergie propre et durable, » a souligné le secrétaire général.

Est ce suffisant pour régler le problème ?

Les technologies sont là pour répondre aux situations locales (soleil, vent, énergie de la terre). Les investissements sont colossaux, l’Agence Internationale de l’Energie estime que 9 milliards de dollars ont été investis en 2009 dans le monde pour l’accès à l’énergie. Il faudrait multiplier par cinq ces montants pour assurer  l’accès universel en 2030. C’est donc aussi une question d’argent mais pas seulement. C’est aussi et surtout une question politique, d’organisation et de gouvernance internationale.

Droit à l’Energie SOS FUTUR, fait des propositions et préconise de définir de nouvelles règles ainsi qu’un nouveau cadre de gouvernance :

– Créer une Agence Mondiale de l’Electrification pour définir la politique, gérer le financement, valider les choix technologiques.

– Dans le même temps considérer les ressources fossiles comme patrimoine de l’humanité et en faire un bilan qui orienterait les choix à l’échelle de la planète.

N’est-il pas temps d’agir ?

La croissance démographique est plus importante dans les pays en voie de développement que dans les pays développés, le phénomène va s’amplifier et nous serons plus de 9 milliards en 2050…

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A propos fplacet

François PLACET de par son parcours a une excellente connaissance du métier des services lié au Système d'Information, possède une grande maîtrise du développement commercial et de la gestion de centre de profits. Il s’investit dans le domaine de l’Energie, particulièrement celle des Energies Renouvelables, Energies du Futures. François PLACET suit actuellement le Mastère Spécialisé « Management & Marketing de l’Energie » à Grenoble Ecole de Management dont le cursus pédagogique est réalisé en partenariat avec l’Ecole Supérieure de l’Energie, l’Eau, l’Environnement de Grenoble INP. François PLACET souhaite s'investir dans une mission à l'étranger.
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