Qu’en est-il un an après ?

Le peuple japonais se souvenait des 6 et 9 août 1945.

L’année dernière le 11 mars est malheureusement entrée dans leur histoire.

Ce vendredi 11 mars 2011 un séisme de magnitude 9 se produit au large du Japon. ce cataclysme naturel jamais observé va provoquer un tsunami qui détruira tout sur son passage et un accident nucléaire grave sans précédent à la centrale de Fukushima.

Qu’en est-il un an après ?

La protection des populations est assurée, un périmètre de 20 kms a été crée autour de la centrale et seuls les spécialistes du nucléaire peuvent y pénétrer.

Les réacteurs : les N° 1, 2 et 3 continuent d’être refroidis par de l’eau douce. La température est maintenue.

L’eau : contaminée, elle est traitée et des installations de décontamination et de déstalinisation des eaux ont été mis en service.

Les rejets radioactifs : les réacteurs 3 et 4 dont les bâtiments sont les plus endommagés ont été recouvert par une structure protectrice.

L’environnement : une surveillance a été mise en place y compris pour les niveaux de contamination des denrées alimentaires.

Quelle catastrophe pour les Japonais !

Une catastrophe qui les obligent à remettre en cause leur système de production d’énergie.

Alors que 54 réacteurs nucléaires étaient en service avant le séisme, seuls 2 sont aujourd’hui en activité. Un grand programme d’inspection a été lancé pour évaluer la sureté des sites. Grande sera la responsabilité des 4 ministres Japonais qui signeront l’accord de redémarrage des centrales.

Quelle influence cet évènement a-t-il eu sur la politique énergétique Japonaise ?

Dépourvu de matière premières, les importations Japonaise d’énergies fossiles ont explosé (+77% pour le pétrole, +18% pour le gaz).

Une révision profonde de la politique énergétique est en cours et doit s’achever en juillet prochain. Les grandes lignes sont déjà posées :

– réduction de la part du nucléaire dans le mix énergétique,

– développement des énergies renouvelables,

– accroissement des économies d’énergie,

– recours efficace au combustibles fossiles tout en respectant le protocole de Kyoto.

En cette période électorale ne devrions nous pas entendre parler de la politique énergétique de la France ?

Cet article a été rédigé à partir des informations de l’ASN et d’Areva.

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A propos fplacet

François PLACET de par son parcours a une excellente connaissance du métier des services lié au Système d'Information, possède une grande maîtrise du développement commercial et de la gestion de centre de profits. Il s’investit dans le domaine de l’Energie, particulièrement celle des Energies Renouvelables, Energies du Futures. François PLACET suit actuellement le Mastère Spécialisé « Management & Marketing de l’Energie » à Grenoble Ecole de Management dont le cursus pédagogique est réalisé en partenariat avec l’Ecole Supérieure de l’Energie, l’Eau, l’Environnement de Grenoble INP. François PLACET souhaite s'investir dans une mission à l'étranger.
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